MAKHILA Bâton traditionnel basque, le Makhila symbolise toute une façon de vivre, de penser, d'honorer. Elégant, pratique, redoutable, objet de décoration comme de défense, signe distinctif ou compagnon de marche, c'est un élément essentiel de la sensibilité basque |

| La famille AINCIART-BERGARA de LARRESSORE les produit avec le plus grand soin depuis
plus de 200 ans. C'est une fabrication artisanale qui exige de savoir, encore à l'aube du 21 ème siècle, apporter à son travail patience et compétence. Cette canne devenue objet d'ornement,était le véritable compagnon du Basque,à la fois outil de marche et arme redoutable et redoutée Son extrémité est lestée afin d'une part de faciliter la marche et d'autre part de lui donner les caractéristiques d'une arme contendante effricace. La partie supérieure se démonte pour faire jour à une pointe acérée transformant l'ensemble en une sorte de canne épée. Le corps du MAKHILA est en bois de néflier sauvage que le fabricant cisèle sur pieds avant la coupe pour le décorer et il subit ensuite un séchage qui dure plusieurs années. C'est une pièce prisée des collectionneurs et très souvent l'objet de cadeaux de prestige |
MAHAIN-OIHAL Initialement tissé dans les ferme à partir du lin, son usage était destiné à la protection des animaux contre les intempéries et les parasites. Il est maintenant tissé en pur coton aux couleurs éclatantes et d'une résistance exceptionnelle |

ESPARTINAK A Mauléon, au XlXe siècle, plusieurs fabricants tels que: M. Dalgalarrondo, M. Dufour, M. Salles, seront à l'origine de la création d'une industrie en zone rurale qui connaîtra un extraordinaire essor. Dés 1864, les exportations vers la République Argentine, le Brésil, le Venezuela ,l' Uruguay vont faire exploser les ventes. Vers 1880 cette industrie représente près de 30% de l'économie locale ( hors agriculture ) |

| Mauléon fut une des premières villes électrifiées en France afin de satisfaire aux besoins des machines utilisées dans le processus de fabrication . Certains fabricants construisirent des usines hydroélectriques sur le gave. L'usage de l'espadrille s'étend aussi en France, elle était très prisée par les mineurs du nord car elle leur apportait un meilleur confort car elle permettait de supporter la chaleur intense régnant dans les mines. |
CHISTERA Inventé en 1857 le "petit gant" allait amener une évulution dans ce sport et c'est 1890 que fut créé le grand Chistera plus long et plus recourbé qui permettait alors disposer d'une puissance de lancer encore beaucoup plus importante rendant ainsi ce jeu encore plus spectaculaire. J'ai lu quelque part que Chiquito de Cambo celèbre pélotari s'il en est avait emporté avec lui son Chistera à la guerre de 1914, comme on emporte un porte bonheur, puis pendant la guerre des tranchées, l'idée lui vint d'utiliser son Chistera pour lancer des grenades dans les lignes énnemies pourtant hors de distance pour un lancer manuel et son stratagème fonctionna à la perfection. En visite chez nous ne manquez pas d'assister à une partie de Chistera |

BORTU- GASNA Ce fromage de brebis était fabriqué il y a encore une trentaine d'années, exclusivement en montagne par les bergers dans leur cayolar. Fort heureusement certains bergers perpétuent encore cette tradition, et ainsi il vous sera possible d'acquérir dans une ferme l'un de ces merveilleux fromages qui aura demandé 5 à 7 litres de lait au kilo et surtout qui aura vieilli 5 à 6 mois lui conférant un parfum et un goût merveilleux. Les productions industrielles sont aussi d'une excellente qualité et si vous avez un peu de patience laissez les ''sècher'' un ou deux mois avant de les entamer. |

XINGAR-ASPIA Je ne vous feais pas l'affront de vous décrire ce produit qu'est le JAMBON DE BAYONNE qui est d'ailleurs devenu un nom générique tant il est renommé. Vous en avez déjà tous savouré, mais préparez le comme en SOULE accompagné de deux oeufs au plat et d'un peu de pipérade (voir rubrique cuisine) |

ARNOA |

| L'origine de ces vins remonte au XIIIe siècle, lorsque les moines de l'Abbaye de
Roncevaux souhaitèrent posséder leur propre vignoble, à l'instar de la plupart des monastères du Moyen-Age. Leur choix s'est porté sur les coteaux des proches vallées de Baïgorry. Le 'Traité des Pyrénées, au XVII. siècle, établit une frontière entre l'Abbaye et ses vignes que les moines sont alors obligés d'abandonner. La production viticole ne s'arrête pas pour autant, les vignes étant reprises par les habitants des vallées. La réputation des vins de cette vallée du coeur du Pays Basque s'étend de nos jours bien au-delà des limites régionales. |